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Leflunomid Sandoz Comp Pell 100 X 20mg

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Description

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi L’administration concomitante de traitements hépatotoxiques ou hématotoxiques modificateurs de la maladie (p. ex. méthotrexate) est déconseillée. Le métabolite actif du léflunomide, A771726, a une longue demi-vie, habituellement de 1 à 4 semaines. Des effets indésirables graves peuvent survenir (p. ex. hépatotoxicité, hématotoxicité ou réactions allergiques, voir ci-dessous), même après l’arrêt du traitement par le léflunomide. Par conséquent, lorsque de tels effets toxiques surviennent ou lorsque, pour toute autre raison, le métabolite A771726 doit être rapidement éliminé de l’organisme, la procédure de wash-out devra être suivie. Cette procédure peut être répétée selon les besoins cliniques. Concernant la procédure de wash-out et les autres mesures recommandées en cas de grossesse désirée ou non, voir rubrique 4.6. Réactions hépatiques De rares cas d’atteintes hépatiques graves ont été rapportés durant les traitements par léflunomide, y compris des cas d’issue fatale. La plupart des cas sont survenus au cours des 6 premiers mois de traitement. D’autres médicaments hépatotoxiques étaient fréquemment co-prescrits. Il est donc indispensable de respecter strictement les recommandations de surveillance. Les ALT (SGPT) doivent être contrôlées avant le début du traitement par léflunomide, puis selon la même fréquence que la numération globulaire complète (toutes les deux semaines) au cours des six premiers mois de traitement, ensuite toutes les 8 semaines. Lorsque les élévations des ALT (SGPT) atteignent 2 à 3 fois la limite supérieure de la normale, on peut envisager une diminution de la dose de 20 à 10 mg et une surveillance hebdomadaire doit être mise en place. Si l’élévation des ALT (SGPT) persiste à plus de 2 fois la limite supérieure de la normale ou si les ALT s’élèvent à plus de 3 fois la limite supérieure de la normale, le léflunomide doit être arrêté et une procédure de wash-out doit être instaurée. Il est recommandé de continuer à surveiller les enzymes hépatiques après l’arrêt du traitement par le léflunomide, jusqu’à ce que les taux des enzymes hépatiques se soient normalisés. En raison du risque d’effets hépatotoxiques additifs, il est recommandé d’éviter de consommer de l’alcool au cours d’un traitement par le léflunomide. Étant donné que le métabolite actif du léflunomide – l’A771726 – est fortement lié aux protéines plasmatiques et qu’il est éliminé par métabolisation hépatique et par excrétion biliaire, il est probable que les taux plasmatiques du métabolite A771726 soient plus élevés chez les patients présentant une hypoprotéinémie. Leflunomid Sandoz est contre-indiqué chez les patients présentant une hypoprotéinémie grave ou une insuffisance hépatique (voir rubrique 4.3). Réactions hématologiques Outre la surveillance des ALT, une numération globulaire complète, comportant une numération leucocytaire différentielle et une numération plaquettaire, doit être réalisée avant le début du traitement par le léflunomide, puis toutes les 2 semaines au cours des 6 premiers mois de traitement, et enfin toutes les 8 semaines. Chez les patients présentant une anémie, une leucopénie et/ou une thrombocytopénie préexistantes, ainsi que chez les patients présentant des anomalies de la fonction médullaire ou un risque d’insuffisance médullaire, le risque de troubles hématologiques est accru. Si de tels effets surviennent, une procédure de wash-out doit être envisagée (voir ci-dessous) pour réduire les taux plasmatiques du métabolite A771726. En cas de réactions hématologiques graves, y compris en cas de pancytopénie, Leflunomid Sandoz et tout traitement immunosuppresseur concomitant doivent être arrêtés et une procédure de wash-out du léflunomide doit être initiée. Associations avec d’autres traitements L’utilisation de léflunomide en association avec les antipaludiques utilisés dans les affections rhumatismales (p. ex. chloroquine et hydroxychloroquine), les sels d’or administrés par voie intramusculaire ou orale, la D-pénicillamine, l’azathioprine et d’autres immunosuppresseurs, y compris les inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale alpha, n’a pas été étudiée de façon adéquate à ce jour dans le cadre d’études randomisées (à l’exception du méthotrexate, voir rubrique 4.5). Le risque lié aux traitements combinés, en particulier celui lié aux traitements à long terme, est inconnu. Étant donné que des tels traitements peuvent entraîner une toxicité additive, voire synergique (p. ex. hépato- ou hématotoxicité), il est déconseillé d’associer Leflunomid Sandoz à un autre traitement modificateur de la maladie (p. ex. méthotrexate). L’administration de tériflunomide en association avec le léflunomide n’est pas recommandée, étant donné que le léflunomide est le composé parent du tériflunomide. Remplacement par d’autres traitements Le léflunomide persistant longtemps dans l’organisme, son remplacement par un autre traitement modificateur de la maladie (p. ex. par le méthotrexate) sans réaliser la procédure de wash-out (voir ci-dessous) peut présenter des risques additifs, même longtemps après le changement de médication (p. ex. interaction pharmacocinétique, toxicité organique). De même, un traitement récent par des médicaments hépatotoxiques ou hématotoxiques (p. ex. méthotrexate) peut accroître les effets indésirables ; par conséquent, il convient d’envisager avec prudence l’instauration d’un traitement par léflunomide en tenant compte du rapport bénéfices/risques, et une surveillance plus étroite est recommandée au début du traitement de relais par léflunomide. Réactions cutanées En cas de stomatite ulcéreuse, l’administration de léflunomide doit être arrêtée. De très rares cas de syndrome de Stevens-Johnson ou de syndrome de Lyell et un syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et des symptômes systémiques, DRESS ont été rapportés chez les patients traités par le léflunomide. Dès que l’on observe une réaction cutanée ou muqueuse pouvant évoquer ce type de réactions graves, Leflunomid Sandoz et tout autre traitement associé éventuel doivent être arrêtés et une procédure de wash-out du léflunomide doit être initiée immédiatement. Dans de tels cas, un washout complet du léflunomide est essentiel et toute nouvelle exposition au léflunomide est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Des cas de psoriasis pustuleux et d’aggravation d’un psoriasis préexistant ont été rapportés après l’utilisation du léflunomide. L’arrêt du traitement peut être envisagé en tenant compte de la maladie du patient et de ses antécédents. Des ulcères cutanés peuvent survenir chez les patients traités par léflunomide. Si un ulcère cutané associé au léflunomide est suspecté ou si les ulcères cutanés persistent malgré un traitement approprié, l’arrêt du léflunomide et une procédure de wash-out complète doivent être envisagés. La décision de reprendre le traitement par léflunomide à la suite d’ulcères cutanés doit être basée sur une évaluation clinique qui témoigne d’une cicatrisation adéquate des plaies. Une altération de la cicatrisation des plaies après une intervention chirurgicale peut survenir chez les patients traités par léflunomide. Après une évaluation individuelle, une interruption du traitement par léflunomide peut être envisagée pendant la période périchirurgicale, suivie par la réalisation d’une procédure d’élimination comme décrite plus bas dans cette section. En cas d’interruption du traitement, la décision de reprendre le traitement par léflunomide doit se baser sur une évaluation clinique qui témoigne d’une cicatrisation adéquate des plaies. Infections On sait que les médicaments à propriétés immunosuppressives – tel le léflunomide – peuvent augmenter la vulnérabilité des patients aux infections, notamment aux infections opportunistes. Les infections peuvent être de nature plus grave et donc nécessiter un traitement précoce et énergique. En cas de survenue d’une infection grave non maîtrisée, il peut s’avérer nécessaire d’interrompre le traitement par le léflunomide et d’appliquer la procédure de wash-out, telle que décrite ci-dessous. De rares cas de leucoencéphalopathie multifocale progressive (LMP) ont été rapportés chez des patients recevant du léflunomide parmi d’autres immunosuppresseurs. Avant de commencer le traitement, tous les patients doivent faire l’objet d’une recherche de tuberculose active ou inactive ( » latente « ), conformément aux recommandations locales. Cela peut comprendre les antécédents médicaux, un éventuel contact avec la tuberculose par le passé et/ou un dépistage approprié, comme une radiographie pulmonaire, un test de sensibilité à la tuberculine et/ou un test de détection de la production d’interféron gamma, selon le cas. Il est rappelé aux prescripteurs qu’il existe un risque de résultats faussement négatifs au test de sensibilité à la tuberculine, surtout chez les patients gravement malades ou immunodéprimés. Les patients ayant des antécédents de tuberculose doivent être attentivement suivis en raison de l’éventualité d’une réactivation de l’infection. Réactions respiratoires Pneumopathie interstitielle, ainsi que de rares cas d’hypertension artérielle pulmonaire, ont été rapportés pendant le traitement par le léflunomide (voir rubrique 4.8). Le risque de leur apparition peut être augmenté chez les patients ayant des antécédents de maladie pulmonaire interstitielle. La pneumopathie interstitielle est une affection potentiellement fatale qui peut survenir de façon brutale au cours du traitement. La survenue de symptômes pulmonaires, tels que toux et dyspnée, peut justifier l’arrêt du traitement et la réalisation d’examens, si nécessaire. Neuropathie périphérique Des cas de neuropathie périphérique ont été signalés chez des patients traités par léflunomide. La plupart des patients ont constaté une amélioration après l’arrêt du traitement. Toutefois, on a observé une grande variabilité dans l’évolution de la situation : la neuropathie de certains patients cédait tandis que les symptômes persistaient chez d’autres. Le fait d’avoir plus de 60 ans, l’utilisation concomitante de médicaments neurotoxiques et le diabète peuvent augmenter le risque de neuropathie périphérique. Si un patient traité par léflunomide présente une neuropathie périphérique, il convient d’envisager d’arrêter le traitement et de suivre la procédure d’élimination du médicament (voir rubrique 4.4). Colites Des cas de colite, y compris de colite microscopique, ont été rapportés chez des patients traités par léflunomide. Devant un patient traité par léflunomide qui présente une diarrhée chronique inexpliquée, des procédures de diagnostic appropriées doivent être effectuées. Tension artérielle La tension artérielle doit être contrôlée avant le début du traitement par le léflunomide, puis à intervalles réguliers. Procréation (recommandations chez l’homme) Les patients de sexe masculin devront être prévenus d’une éventuelle toxicité fœtale transmise par le père. Il convient également d’assurer une contraception efficace pendant le traitement par le léflunomide. Il n’existe pas de données spécifiques sur le risque de toxicité fœtale d’origine masculine. Aucune étude animale n’a cependant évalué ce risque spécifique. Afin de réduire au minimum tout risque éventuel, les hommes souhaitant procréer doivent envisager d’interrompre le traitement par le léflunomide et de prendre de la colestyramine à la dose de 8 g, 3 fois par jour, pendant 11 jours, ou 50 g de charbon activé en poudre, 4 fois par jour, pendant 11 jours. Dans chaque cas, les concentrations plasmatiques du métabolite A771726 sont alors mesurées une première fois. Ensuite, les taux plasmatiques d’A771726 seront à nouveau contrôlés après un délai d’au moins 14 jours. Si les deux concentrations plasmatiques sont inférieures à 0,02 mg/l, le risque de toxicité fœtale après une période d’attente d’au moins 3 mois sera très faible. Procédure de wash-out Une dose de 8 g de colestyramine est administrée 3 fois par jour. En variante, une dose de 50 g de charbon activé en poudre est administrée 4 fois par jour. La durée d’une procédure de wash-out complète est habituellement de 11 jours. Cette durée peut être modifiée en fonction des paramètres cliniques ou biologiques. Interférence avec la détermination des taux de calcium ionisé Le mesurage des taux de calcium ionisé peut aboutir à des valeurs faussement plus faibles sous traitement par léflunomide et/ou tériflunomide (le métabolite actif de léflunomide) selon le type d’analyseur de calcium ionisé utilisé (par exemple, analyseur des gaz du sang). Dès lors, il est nécessaire de remettre en question la plausibilité des taux de calcium ionisé plus faibles observés chez les patients traités par léflunomide ou tériflunomide. En cas de résultats douteux, il est recommandé de déterminer la concentration en calcium sérique totale corrigée en fonction de l’albumine. Leflunomid Sandoz contient du lactose, de la lécithine (dérivé du soja) et du sodium Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au galactose (ex. : galactosémie ) ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament contient de la lécithine (dérivée du soja). Les patients allergiques à l’arachide ou au soja ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu’il est essentiellement  » sans sodium « .

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