Description
Avertissements et précautions Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d’utiliser GLUCOSE STEROP. Ces solutions sont hypertoniques. Sauf si elles sont diluées de manière adéquate, les solutions hypertoniques perfusées dans une veine périphérique peuvent causer une irritation ou une détérioration de la veine et une thrombose. Les solutions fortement hypertoniques doivent être administrées uniquement à l’aide d’un cathéter veineux central placé dans une veine de large calibre. En cas d’administration de solutions hypertoniques, il faut être particulièrement attentif à ne pas injecter hors de la veine (extravasation). De manière générale, il existe un risque d’irritation, de destruction tissulaire à l’endroit de l’injection ou de thrombophlébite en cas d’administration trop rapide ou prolongée ou en cas d’injection d’un volume trop important. Afin de réduire le risque de thrombophlébites, il est recommandé de changer le site d’injection toutes les 24 heures. Les solutions hypertoniques de glucose doivent être administrées avec précaution chez les patients diabétiques ainsi que chez les patients souffrant d’une intolérance aux glucides, quelle qu’en soit l’origine, en surveillant soigneusement la glycémie et la glucosurie (émission de sucre dans les urines) et adapter éventuellement la posologie de l’insuline ou celle d’autres médicaments influençant le taux de sucre dans le sang. Il est recommandé de ne pas utiliser de solutions de glucose chez les patients présentant un risque d’attaque vasculaire cérébrale, une attaque, un arrêt cardiaque imminent, ou une tension artérielle trop basse (hypotension sévère), à moins qu’un taux de sucre dans le sang trop bas (hypoglycémie) ait été diagnostiqué. Lorsque l’administration d’une solution fortement hypertonique de glucose est brusquement interrompue, il est recommandé d’administrer du glucose à 50mg/ml ou 100mg/ml afin d’éviter une réaction entraînant un taux de sucre trop bas (hypoglycémie). En cas de nutrition parentérale prolongée, le glucose peut affecter la production de l’insuline. Afin d’éviter cet effet indésirable potentiel, et de minimiser le risque d’hyperglycémie et donc de glycosurie, il peut s’avérer utile d’ajouter de l’insuline à la perfusion. Les solutions hypertoniques de glucose doivent être administrées avec précaution chez les patients présentant une décompensation cardiaque ou une fonction rénale déficiente, car il y a risque de déshydratation. Par ailleurs, la tolérance au glucose peut être réduite en cas de mauvais fonctionnement des reins. La vitesse de perfusion doit être surveillée, et ne doit pas dépasser 0,5g de glucose anhydre (maximum) par minute, étant donné le risque de voir se développer une hyperglycémie, une glycosurie et un syndrome hyperosmolaire (concentration trop élevée d’éléments dissous dans le sang). En cas de traitement prolongé, et chez les patients chez qui cela se justifie, il y a lieu de contrôler régulièrement les électrolytes du sang (magnésium, phosphate, potassium, sodium) et acido-basique, ainsi que la glycémie, et si nécessaire, de corriger ces paramètres. En cas de taux trop bas de sel dans le sang, l’administration d’une solution de glucose sans sodium peut aboutir à une chute brutale de la tension artérielle et à une oligurie. En cas de mélange avec d’autres produits injectables, cette opération sera effectuée de manière aseptique. La préparation de la perfusion se fera de manière aseptique. Tout reste de solution non utilisée sera immédiatement jeté. La solution médicamenteuse et le matériel de perfusion seront maintenus dans des conditions aseptiques durant toute la durée de la perfusion, laquelle ne dépassera pas 24 heures.





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