Description
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi Population pédiatrique L’utilisation de ZOLADEX et de ZOLADEX Long Acting n’est pas indiquée chez les enfants car la sécurité d’emploi et l’efficacité n’ont pas été établies pour ce groupe de patients. Des lésions au site d’injection ont été rapportées avec ZOLADEX/ZOLADEX Long Acting, y compris des douleurs, des hématomes, des hémorragies et des lésions vasculaires. Il faut surveiller les patients présentant des signes ou symptômes d’hémorragies abdominales. Dans de très rares cas, une erreur d’administration a provoqué une lésion vasculaire et un choc hémorragique nécessitant des transfusions sanguines et une intervention chirurgicale. Il faut redoubler de prudence lors de l’administration de ZOLADEX/ZOLADEX Long Acting chez les patients qui ont un IMC bas et/ou qui reçoivent un traitement anticoagulant complet (voir rubrique 4.2). ZOLADEX Long Acting : aucune donnée sur l’enlèvement ou la dissolution de l’implant n’est disponible. Le traitement par suppression androgénique peut allonger l’intervalle QT. Chez les patients ayant des antécédents ou des facteurs de risque d’allongement du QT et chez les patients recevant de manière concomitante des médicaments pouvant allonger l’intervalle QT (voir rubrique 4.5), les médecins doivent évaluer le rapport risque/bénéfice, y compris la possibilité de Torsade de pointes, avant d’initier un traitement avec ZOLADEX/ZOLADEX Long Acting. Hommes : Cancer de la prostate L’utilisation de ZOLADEX et de ZOLADEX Long Acting chez les hommes présentant un risque particulier d’obstruction de l’uretère ou de compression de la moelle épinière doit être envisagée avec prudence et ces patients doivent être étroitement surveillés pendant le premier mois de traitement. On doit envisager l’utilisation initiale d’un anti-androgène (par ex. acétate de cyprotérone 300 mg par jour pendant trois jours avant et trois semaines après le début du traitement par la goséréline) à l’instauration d’un traitement par un analogue de la LHRH, car il a été rapporté qu’il pourrait prévenir les séquelles éventuelles de l’augmentation initiale de la testostérone sérique. En présence d’une compression de la moelle épinière ou d’une insuffisance rénale due à une obstruction de l’uretère, un traitement standard spécifique doit être instauré contre ces complications. Il est peu probable que les patients présentant un cancer de la prostate non-hormono-dépendant bénéficieront d’un tel traitement. Ce caractère réfractaire peut ressortir d’une absence de réponse à une castration ou à un traitement hormonal. Il est conseillé de doser la testostéronémie avant l’instauration du traitement afin de permettre une évaluation du bénéfice thérapeutique. L’utilisation d’agonistes de la LHRH peut entraîner une diminution de la densité minérale osseuse. Les données préliminaires obtenues chez l’homme indiquent que l’utilisation d’un bisphosphonate en association avec un agoniste de la LHRH pourrait réduire la perte de densité minérale osseuse. Une prudence particulière est de mise pour les patients présentant des facteurs de risque supplémentaires d’ostéoporose (par ex. consommation excessive chronique d’alcool, tabagisme, traitement à long terme par des anti-convulsivants ou des corticoïdes, antécédent familial d’ostéoporose).
Les patients présentant une dépression connue et les patients hypertendus doivent être soigneusement surveillés. Il existe un risque accru de dépression (qui peut être sévère) survenant chez les patients traités avec des agonistes GnRH, tels que la goséréline. Les patients doivent être informés en conséquence et traités de manière appropriée si des symptômes apparaissent. Une diminution de la tolérance au glucose a été observée chez les hommes recevant des agonistes de la LHRH. Elle peut se manifester sous la forme d’un diabète ou, chez les patients ayant déjà un diabète sucré, par une perte du contrôle de la glycémie. On doit donc envisager de surveiller les taux sanguins de glucose. Une insuffisance cardiaque et un infarctus du myocarde ont été observés lors d’une étude pharmaco�épidémiologique des agonistes de la LHRH utilisés dans le traitement du cancer de la prostate. Le risque semble augmenter lorsqu’utilisé en association avec des anti-androgènes. Femmes : Indication dans le cancer du sein (uniquement ZOLADEX) Diminution de la densité minérale osseuse L’utilisation d’agonistes de la LHRH peut entraîner une diminution de la densité minérale osseuse. Après deux ans de traitement contre un cancer du sein précoce, la perte moyenne de densité minérale osseuse a été de 6,2% et 11,5% au niveau du col du fémur et de la colonne lombaire respectivement. Il a été montré que cette perte est en partie réversible, au cours du suivi d’un an sans traitement, avec une récupération de 3,4% et 6,4% comparativement à l’inclusion au niveau du col du fémur et de la colonne lombaire respectivement, bien que cette récupération soit fondée sur des données très limitées. Pour la majorité des femmes, les données actuellement disponibles suggèrent que la récupération de la perte osseuse survient après l’arrêt du traitement. Les données préliminaires suggèrent que l’utilisation de la goséréline en association avec le tamoxifène chez les patientes atteintes d’un cancer du sein peut réduire la déminéralisation osseuse. Indications bénignes (ZOLADEX et ZOLADEX Long Acting) Perte de densité minérale osseuse L’utilisation d’agonistes de la LHRH est susceptible d’entraîner une réduction de la densité minérale osseuse de 1% par mois en moyenne pendant un traitement de six mois. Toute diminution de 10% de la densité minérale osseuse est liée à un risque de fracture deux à trois fois supérieur. Pour la majorité des femmes, les données actuellement disponibles suggèrent que la récupération de la perte osseuse survient après l’arrêt du traitement. Chez les patientes traitées par la goséréline pour une endométriose, il a été montré que l’ajout d’un traitement hormonal substitutif (HRT) réduit la perte de densité minérale osseuse ainsi que les symptômes vasomoteurs. On ne dispose d’aucune expérience d’hormonothérapie de substitution chez les femmes ayant reçu ZOLADEX Long Acting. Aucune donnée spécifique n’est disponible pour les patients atteints d’une ostéoporose établie ou présentant des facteurs de risque d’ostéoporose (par ex. consommation excessive chronique d’alcool, tabagisme, traitement à long terme par des médicaments réduisant la densité minérale osseuse, par ex. anti-convulsivants ou corticoïdes, antécédent familial d’ostéoporose, malnutrition, par ex. anorexie mentale). Puisque la réduction de la densité minérale osseuse est susceptible d’être plus nocive pour ces patients, le traitement par la goséréline doit être envisagé au cas par cas et ne doit être instauré que si les bénéfices du traitement sont supérieurs aux risques d’après une évaluation très approfondie. On doit envisager de prendre des mesures supplémentaires visant à contrer la perte de densité minérale osseuse. Hémorragie de privation Au début du traitement par la goséréline, certaines femmes peuvent avoir une hémorragie vaginale de durée et d’intensité variables. Lorsqu’une hémorragie vaginale survient, c’est généralement au cours du premier mois suivant le début du traitement. Cette hémorragie correspond probablement à une
hémorragie de privation d’œstrogène et devrait s’arrêter spontanément. Si elle persiste, il faudra en rechercher la cause. A l’arrêt du traitement de ZOLADEX Long Acting, le retour des menstruations peut, chez certaines femmes, prendre plus de temps (la durée moyenne de l’aménorrhée secondaire après arrêt de ZOLADEX Long Acting est de 7-8 mois). Si un retour rapide des menstruations est important, ZOLADEX est recommandé. Aucune donnée clinique n’est disponible concernant les effets du traitement de pathologies gynécologiques bénignes par la goséréline pendant plus de six mois. L’utilisation de goséréline pourrait entraîner une augmentation de la résistance cervicale ; il convient donc d’être prudent lors de la dilatation du col de l’utérus. Les femmes fertiles doivent utiliser des méthodes de contraception non hormonales pendant le traitement par la goséréline et jusqu’au rétablissement des règles après l’arrêt du traitement par la goséréline. Les patients présentant une dépression connue et les patients hypertendus doivent être soigneusement surveillés. Il existe un risque accru de dépression (qui peut être sévère) survenant chez les patients traités avec des agonistes GnRH, tels que la goséréline. Les patients doivent être informés en conséquence et traités de manière appropriée si des symptômes apparaissent. Le traitement par la goséréline peut donner des réactions positives aux tests anti-dopage.





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